Dans la presse : Garde à Vue, comme une décoration à la boutonnière

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Un article de Boulevard Voltaire

Quitterie, 18 ans, 24 heures de garde à vue. Motif : entrave à la voie publique… en étant sur le trottoir ! Juliette, 22 ans, 23 heures de garde à vue. Motif : avoir chanté la Marseillaise sur les Champs-Élysées… peut-être chantait-elle faux. Bertrand, 33 ans, 17 heures de garde à vue. Motif : être resté pacifiquement sur l’esplanade des Invalides, et y avoir été bloqué par les forces de l’ordre jusqu’à la rafle… Lire la suite

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Dans la presse : Pour les Opposants de la Manif Pour Tous, la lutte continue… contre la police

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Un article de l’Opinion est paru mardi dernier et mentionne Génération Garde à Vue, en voici quelques extraits :

Ils ne « lâchent rien ». Tant sur le terrain où ils traquent désormais le moindre déplacement des ministres pour les huer que sur la Toile où leur mobilisation ne faiblit pas. Depuis le 3 juin, les opposants au mariage gay livrent une nouvelle bataille, celle du prétoire, pour dénoncer l’«acharnement policier». Leur dernière manifestation, le 26 mai dernier à Paris, s’est soldée par l’interpellation de 276 personnes, dont 208 ont été placées en garde à vue (GAV). A ce jour, 13 personnes ont comparu devant les tribunaux. Lire la suite

Dans la presse : Génération GAV, « Une génération entière se lève et se bat, uniquement pour défendre des valeurs. »

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Nouvelles de France a rencontré Marie, la jeune femme à l’origine du site « Génération GAV ».

Comment vous est venue cette idée ?

Cette idée a pris un certain temps à mûrir dans mon esprit et s’est élaborée au fil des événements. Le déclic fut sans doute l’épisode du 24 mars : je me suis retrouvée sur les Champs-Élysées auprès de centaines d’autres jeunes qui comme moi avaient soif d’être écoutés. Tous pacifiques. Mais rapidement gazés par les forces de l’ordre. Une partie d’entre nous, prise au hasard dans la foule, fut emmenée en garde à vue. J’y ai d’ailleurs échappé de peu. Notre seul crime : être demeurés assis, en chantant autour d’un feu… Comment ne pas être révoltés face à tel traitement ? Et cette révolte n’a fait que grandir lorsque nous avons appris grâce à internet que la répression violente du gouvernement ne s’arrêtait pas là, et que les gardes à vue et violences se comptaient par dizaines.

Bientôt, c’est une amie qui a subi la répression, financièrement, cette fois : tandis que seule elle attendait un ministre de passage à Lille, sans le moindre signe distinctif sur elle, elle eu droit à deux amendes de 90 euros pour des prétextes idiots. Son témoignage est visible sur notre site. Lire la suite